#MonCarnetMonHistoire

Aujourd’hui, Cécile Duquenne nous propose dans sa newsletter quotidienne de sortir de nos bibliothèques cette pile de carnets de carnets encore vierges que nous conservons pour les « occasions spéciales » et de nous accorder le droit, enfin, d’en noircir les pages.

Je dois avouer que des carnets, j’en ai en pagaille. Beaucoup sont des agendas ou des Bullets Journaux que je conserve par sentimentalisme, pour me souvenir, un jour, des projets que j’ai menés. D’autres sont entamés et régulièrement utilisés. Et d’autres encore, c’est vrai, attendent leur heure.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter certains d’entre eux.

Le carnet « des cours en ligne »

Celui-ci m’a été offert pour un Noël ou un anniversaire, je ne sais plus trop.

J’y regroupe mes prises de notes sur une grande diversité de cours que je suis en ligne. Il y a de tout dedans :

Des cours sur Adobe After Effect (datant de l’époque où j’envisageais de faire un peu de Booktube)
Tout un tas d’astuces sur l’emploi de Photoshop tirées des cours de Digital Painting school
Beaucoup de cours de code issus d’Openclassroom parce qu’à une époque j’envisageais de me reconvertir dans le webdesign.

Et probablement qu’un jour prochain des notes issues des cours de Cécile Duquenne viendront rejoindre les autres. 🙂

Le carnet des bullshits

Celui-ci est très personnel, l’équivalent d’un journal intime à « visée thérapeutique » si je puis dire.

Il se trouve que je suis une personne émotive+++ et que laisser sortir ce trop-plein d’émotions auprès de personnes plus ou moins proches peut parfois (souvent) se retourner contre moi. Alors j’ai décidé d’employer ce carnet comme un vaste défouloir, un espace safe où je n’aurais pas honte ou peur de m’exprimer.

Je dois dire qu’il m’a énormément aidé en 2018 lorsque j’ai traversé une période dépressive – bien plus que ne l’a fait la psy… Je ne l’ai que très peu utilisé depuis lors, même durant la période du confinement, mais je le conserve toujours sous le coude, au cas où…

Le carnet des lectures

J’ai toujours apprécié conserver une trace des livres que j’ai lu – j’en lis beaucoup et pour peu que le livre ne m’ait pas marqué émotionnellement, il est fort probable que je l’oublie très vite. J’ai une mémoire de poisson rouge…

Ce carnet-là est un « premade » c’est à dire qu’il est conçu spécialement pour ça, avec des pages pré-imprimées que je n’ai plus qu’à remplir.

J’avais envie de tester, mais au final, je n’aime pas trop la façon dont il est organisé. J’en ai acheté un autre, d’une marque différente, qui semble bien plus sympa, mais… comme je n’ai pas terminé de remplir celui-ci, l’autre reste encore intouché !

Le carnet des petits dessins

Je possède un carnet à dessin de format A4 qui me permet de faire des dessins poussés. Mais pour les petits gribouillages du quotidien, j’emploie ce carnet-ci.

A la base conçu pour l’écriture, son papier tient plutôt bien l’encre de mes feutres, ce qui me permet de l’utiliser pour mes Inktober. Bref, je l’adore !

Mes autres Précieux que je n’ose pas toucher

Et bien sûr, en plus de tous ces carnets, il y en aussi un certain nombre que je n’utilise pas. Comme mes carnets Poufsouffle/Hogwarts qui coûtent un bras chacun, ou encore mon carnet Steampunk (qui lui, coûte deux reins car en cuir et relié main, et qui m’a été offert <3)

Et vous ? Collectionnez-vous les carnets, vous aussi ? A quoi vous servent-ils ?

N’hésitez pas à partager sur les RS sous le hashtag #MonCarnetMonhistoire, comme l’a suggéré Cécile Duquenne dans sa newsletter. Je suis terriblement curieuse de découvrir vos propres Précieux !

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